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Actualités des missions – Janvier 2024

ARMÉNIE

À Goris, les volontaires ouvrent une guinguette et y vendent des douceurs françaises au profit des familles déplacées de l'Artsakh.

« L’arrivée de l’hiver en Arménie change nos habitudes. Les chantiers sont mis en pause, les cours de français à Hartashen sont interrompus pendant les vacances scolaires, c’est l’occasion pour nous de créer un nouveau projet.

C’est ainsi que la guinguette française est lancée dans le centre du village de Goris. Au menu : des spécialités françaises telles que du chocolat chaud, des crêpes, de la brioche et des tartes aux pommes, le tout réalisé par nos soins. Les gens sont intrigués, surpris et souriants malgré la barrière linguistique.

Tenir cet étalage nous permet de récolter des fonds pour de futures donations aux familles de déplacés de l’Artsakh. »

❤️Avec 33€, vous permettez à un volontaire de tenir la guinguette une journée et de générer des bénéfices au profit des familles.

SYRIE

Un repas de luxe pour Noël.

En Syrie, le salaire moyen mensuel est de 200 000 livres syriennes par mois, et un kilo de viande de poulet vaut approximativement 105 000 livres syriennes. De ce fait, très peu de Syriens peut se permettre de manger de la viande régulièrement.

En collaboration avec le prêtre du village d’Aïn Halakim et grâce aux dons versés sur une cagnotte en ligne mise en place par une volontaire, ils distribuent de la viande à 107 familles pour leur repas de Noël.

« 7 heures du matin, le réveil sonne, 8°C dans la chambre : dur d’émerger et de sortir du lit. Un nescafé brûlant avalé sur le pouce et un sandwich au chocolat englouti nous donne de l’énergie et nous voilà partis pour une journée inouïe.

Nous embarquons dans le carrosse de Firas Mourani, ingénieur de SOS Chrétiens d’Orient, après avoir vérifié que les 107 poulets font partis des passagers. Une fois sur la route, nous contemplons la campagne syrienne défiler sous nos yeux tout en gardant un œil inquiet sur la couleur du ciel qui s’assombrit de plus en plus.

Sous une pluie battante, nous posons pieds sur les chemins du village qui sont déjà transformés en ruisseau. Deux équipages se forment pour se répartir le quadrillage des maisons. D’un côté le dévoué Firas prend sous son bras Florence et Pétronille tandis que Jeanne et Antoine sont accompagnés par Dany, le frère de Firas et son bambin Amier.

À un rythme effréné, nous toquons aux portes des familles après avoir descendu ou gravit des volées de marches vu la topographie du village.

La grande majorité des habitants reste sans voix face à cette surprise de Noël et leur visage laisse apparaître une vive émotion, entre sourire de joie et larmes de reconnaissance.

Au vu de la livraison importante de poulet nous ne pouvons, à notre grand regret, accepter les sollicitations pour une pause-café ou une dégustation de kébé, un plat typique du pays.

Cependant, Florence, Firas et Pétronille ne résistent pas à l’invitation de la chère sœur de Firas qui, nous voyant dégoulinant, s’empresse de mettre nos vêtements à sécher et de nous rassasier de ses mets délicieux.

Nous terminons notre livraison de viande et reprenons la route le coffre allégé. »

❤️Avec 715€, vous offrez de la viande à 107 familles syriennes dans le besoin. Soutenez les familles éprouvées du village d’Aïn Halakim

LIBAN

« Enfin, des sourires se dessinent sur les visages des enfants libanais. »

Les volontaires donnent un cours de français aux enfants de l’école du Château des Sciences Modernes dans le quartier de Bourj Hammoud.
 
« Dès le commencement de la journée, l’énergie dynamique de la salle de classe reflète la diversité caractéristique du Liban, avec des enfants issus de milieux culturels variés.

Mon but est de rendre ce moment quelque peu différent de la routine habituelle avec leur professeur attitré. Au programme : conjugaison et grammaire.
 
Les yeux pétillent d’enthousiasme, et les enfants se questionnent, témoignant d’une véritable soif de connaissances.
Afin de rendre l’apprentissage encore plus captivant, j’introduis des jeux ludiques qui métamorphosent la salle de classe en un véritable terrain de jeu : le jeu du pendu, le jeu de mimes, des devinettes, et bien d’autres.
 
Eux-mêmes ont l’occasion de m’aider dans l’apprentissage de mon arabe libanais en me mettant au défi de trouver des mots en français, et à moi de jouer pour les retrouver en arabe.

Ces moments de rires partagés renforcent le lien entre nous, et je ne suis plus perçu simplement comme « la professeur de Français ».

Je prends un réel plaisir à partager avec les autres, échangeant mes connaissances contre les sourires chaleureux de ces enfants. Leur attachement à notre présence est si important qu’une seule chose me presse : revenir rapidement. »
IRAK

Les volontaires rénovent la maison d’Elias, déplacé de Bagdad.

« Ce matin, nous nous retrouvons dans cette maison vide de meubles pour retirer la couche de peinture décrépie des murs. Ni une ni deux nous nous mettons au travail en musique. Nous avons tout prévu : de l’eau, des balais et des petites raclettes et musique !
 
La tâche est répétitive et plusieurs d’entre nous nous coupons avec les raclettes qui s’enfoncent dans la peau mais nous grattons inlassablement la peinture qui s’entête à rester. Parfois je rencontre une brèche dans le mur. Les morceaux tombent, parcelles après parcelles ; le sol est recouvert de poussière, de morceaux de plâtre et de lambeaux de peintures séchés.
 
Certains s’amusent à jouer avec ces résidus, déclenchant une joyeuse bataille organisée.
 
Et après cette belle journée, baignée par le soleil, nous sommes certes un peu fatigués, mais satisfaits car l’objectif est atteint. »
 
EGYPTE

Donation de colis alimentaires à 30 familles démunies du village d’Abdel Kader.

« Tous les ans durant la période de Noël, nous offrons aux habitants coptes des produits alimentaires tels que des pâtes, du riz, de l’huile, du sucre, du thé ainsi qu’un poulet pour le repas de Noël qu’ils fêtent la nuit du 6 au 7 janvier.
Par petits groupes, dans les rues sales et boueuses du village, nous faisons du porte-à-porte pour rencontrer les familles et distribuer les colis en main propre. Les enfants, reconnaissant le t-shirt SOS Chrétiens d’Orient, courent annoncer notre arrivée à leurs parents.
 
Alors, toute la famille, les mères avec leur bébé dans les bras, les veuves sous leur voile de deuil noir, les pères aux mains noires de poussière, ou encore les enfants sales après avoir joué dans les montagnes de déchets qui jonchent les rues, attendent sur le palier avec des sourires radieux, les yeux brillants de bonheur.
 
« Tout ce que vous faites à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait », (Saint Matthieu 25,40) En cette période de Noël, cette phrase de la Sainte Bible prend tout son sens dans ce village où les habitants vivent dans des taudis.
 
Certains partagent parfois leur foyer avec leurs animaux, comme ce fut le cas pour la Sainte Famille dont le premier foyer a été la crèche au cœur d’une étable.
 
❤️Avec 15€, vous offrez un colis alimentaires à une famille copte des bidonvilles.