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Actualités des missions – Avril 2026

ARMÉNIE

Soutenir les sports de combat, l'ADN arménien.

En Arménie, comme dans beaucoup de pays de l’ex URSS, les sports de combats tels que le MMA, la boxe anglaise et la lutte gréco romaine sont des arts de vivre. Les enfants naissent quasiment avec des gants de boxe aux mains et sont bercés au son des combats internationaux.

SOS Chrétiens d’Orient a à coeur de soutenir les jeunes dans toutes les dimensions de leur vie et le sport en fait partie. Ainsi, l’association a soutenu la réfection du gymnase de l’école d’Hartashen servant aux cours de la lutte gréco romaine. Nos équipes ont également rénové et équipé un club de savate française et de boxe anglaise à Erevan. Enfin, l’association a soutenu le champion Youri Sakount, combattant arménien de boxe anglaise.

Plus récemment, à Ararat, l’association a soutenu l’organisation d’un tournoi interrégional professionnel de lutte gréco-romaine pour des jeunes pratiquants âgés de 6 à 15 ans.

IRAK

Une clinique toute neuve pour Teleskuf

Antonin Dubois, chef de mission en Irak, John Dakali, responsable de projet, et Merna Razoky, responsable des activités à Alqosh et le père Karam, prêtre chaldéen de l’église Saint-Georges de Teleskuf, inaugurent la clinique médicale de Teleskuf.

Autrefois, les habitants chrétiens de la plaine de Ninive devaient se rendre jusqu’à Mossoul pour trouver une clinique et recevoir des soins. Un déplacement long, contraignant, parfois impossible pour les plus fragiles.

Dotée d’équipements modernes et d’un personnel médical complet, la clinique permet désormais aux habitants d’Alqosh et de Teleskuf d’être pris en charge sur place, sans avoir à faire le trajet jusqu’à Mossoul.

L’établissement comprend sept espaces : une salle de soin dentaire, un laboratoire d’analyse, une salle de pédiatrie, un cabinet de gynécologie, une salle d’injection, une pharmacie ainsi qu’un bureau administratif.

Ce projet, d’un montant de 40 000 €, a été réalisé en partie grâce aux donateurs de SOS Chrétiens d’Orient. Nous remercions chaleureusement tous nos donateurs : sans vous, cette clinique n’aurait pas vu le jour.

EGYPTE

Donation de colis alimentaires aux familles coptes de Mariout

En collaboration avec le bureau papal, administré par Sa Sainteté le Pape Théodore II, Pape copte orthodoxe d’Alexandrie et Patriarche de toute l’Afrique et du siège de Saint-Marc, les volontaires distribuent des colis alimentaires à 300 familles coptes du bidonville de Mariout, dans le gouvernorat d’Alexandrie.
 
« Les ruelles sont étroites et sales, des animaux errent en quête de nourriture, des enfants pieds nus, jouent dans la rue ; mais le plus frappant ce sont les familles, souvent entassées dans une petite pièce de vie insalubre.
 
Toutes nous invitent à entrer et à partager une tasse de thé ou de café. Beaucoup de femmes sont des veuves, très âgées, souffrant de solitude. L’une d’elle vit au milieu de ses poules et de ses lapins, dans une pièce sombre qui lui sert de maison.
 
Les enfants, curieux, regardent du coin de l’œil ce fameux colis que leur maman récupère. Riz, pâtes, huile, thé, sucre, lentilles, sans oublier le poulet et la viande de bœuf. Ce colis alimentaire devrait subvenir à leurs besoins pendant un mois. »
LIBAN

Donation de plats chauds aux familles déplacées à Beyrouth.

Les volontaires distribuent des repas chauds préparés avec les bénévoles de l’association Albert Nassar, aux familles déplacées du Sud-Liban à l’école Jal El Did de Beyrouth.
 
« Lorsque nous arrivons dans la cour de l’école, dans le nord de Beyrouth, de grandes cordes à linge sont en train d’être tendues. Sur celles déjà installées, une grande quantité de vêtements sont suspendus.
 
Pour accueillir les déplacés, les salles de classe ont été vidées. Les tables d’écoliers sont empilés dans les couloirs et on voit encore les devoirs affichés sur les tableaux blancs. Nous passons de pièce en pièce pour donner les boîtes de repas et les parts de gâteau préparées plus tôt avec l’association Albert Nassar. Dans certaines salles, près de dix familles sont entassées, les matelas de fortunes étant empilés dans la journée pour faire plus de place.
 
Les plus jeunes enfants sont curieux et viennent à notre rencontre. Un petit garçon d’à peine deux ans tend les mains pour attraper une part de gâteau qu’il s’empresse de manger.
 
Dans la cour de l’école, quelques hommes jouent aux cartes en fumant le narguilé. Une manière sans doute de s’imaginer qu’ils sont encore à la maison et d’oublier un peu la guerre le temps d’une partie. »